Samedi 4 février 14h30 : La transmission de la foi aux enfants Dimanche 5 février Forum des métiers pour les jeunes, Maison de l'espérance Informations fédérales http://ffn.adventiste.org
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18:03
Prédicateur :
Le département Jeunesse et le Ministère auprès des enfants.
Ecole du sabbat :
Un Dieu législateur
Activités de jeunesse :
Activité pour tous les groupes de jeunesse
Informations complémentaires :
La leçon des animateurs sera tenue par Bernard Cassard. Une réunion d'information aura lieu pour les parents de 14h à 16h. De 16h à 17h, étude biblique pour tous, enfants, jeunes et adultes.
18:14
Prédicateur :
Le pasteur Valdeir Aguiar
Ecole du sabbat :
Le Seigneur du sabbat
Activités de jeunesse :
Relâche pour tous les groupes, sauf les Aînés.
Informations complémentaires :
Béatrice König tiendra la leçon des animateurs.
Pensée du jour
Dimanche 5 Février
Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné? Pourquoi restes-tu loin, sans me secourir, Sans écouter mon gémissement?
Psaume 22.2 (Synodale)
Dieu serait-il insensible en certaines occasions ? peut-il fermer l’oreille aux supplications? Alors qu’il était aux prises avec de graves difficultés, David a pu avoir cette impression d’être laissé à lui-même, d’être seul pour se sortir d’affaire, et ce reproche à Dieu sous forme d’une question hardie a pu être fondé, du point de vue de David. Nous-mêmes, nous connaissons des moments où Dieu paraît très éloigné. Dieu peut avoir ses raisons pour tarder à intervenir en notre faveur : ou bien il veut mettre notre foi un peu à l’épreuve, ou bien il se réserve d’intervenir d’une manière éclatante. Cependant, quand une parole comme celle-là est prononcée par le Fils de Dieu, il s’agit d’un abandon réel et non d’une simple impression passagère ou subjective. Le ciel a vraiment été fermé au Christ agonisant, le contact a vraiment été coupé. Et cette coupure a été une cause fondamentale de la souffrance de Jésus et de sa mort.
Nous considérons avec beaucoup de légèreté le maintien du contact avec Dieu, nous contentant de liaisons sporadiques matin et soir sous forme de lectures rapides ou de prières. Combien de fois notre égoïsme nous éloigne de Dieu et nous n’en éprouvons aucune souffrance!
Pour Jésus-Christ, en revanche, habitué à un lien vivant et permanent avec son Père, cette coupure a été la souffrance suprême. Elle a été causée par le péché, mais non pas le sien : c’est le poids de mon péché et du vôtre qui a écrasé le Fils de Dieu et qui a mis fin — ô instant de douleur — à sa communion. Il a subi cette peine extraordinaire, que nul au monde n’a subie depuis sans sa propre volonté, pour que la relation rompue entre le pécheur et Dieu soit rétablie.
C’est là un mystère dans lequel les anges désirent plonger leurs regards, comme dit l’apôtre Pierre (1 Pierre 1.12). Nous gagnerions beaucoup à réfléchir à ce sujet plus souvent et plus longuement ; cela nous dégoûterait du péché.
Francis Augsburger
Cette méditation est tirée de son livre Prier avec les Psaumes

